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| Chrstph |
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Posté: Sam 15 Aoû, 2026 18:37
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Je double la substance d'un post d'hier qui me semble être un sujet en soi. La tragique évolution de l'état de santé de Roy l'an passé ne l'a pas empêché de mener l'équipe vers un maintien tôt acquis. Il a finì la saison on ne sait comment au prix d'un courage admirable. Comment imaginer que cela n'ait pas impacté les joueurs. S'en est d'ailleurs suivi un lâché prise. Comment rebondir? Quel discours a été tenu aux joueurs? Quelles perspectives dressées? Certains sortent d'un épisode si fort émotionnellement entre la 3eme place, la LDC et la maladie puis la mort de leur coach. Y a-t-il une cellule psychologique sérieuse mise en place, des prises en charge individuelles? Certaines attitudes interrogent Là, pour le coup, je pense que tu mets le doigt sur un vrai sujet. On a peut-être un peu trop vite résumé la saison à “ils ont lâché prise” ou à des histoires de comportement. On parle quand même d’un groupe qui a vécu une saison complètement hors norme, avec les résultats, la LDC, puis la maladie et la disparition de leur entraîneur. Ça laisse forcément des traces.
Après, sur la cellule psy, les prises en charge individuelles et le discours tenu au vestiaire, tant qu’on n’est pas dans le vestiaire, difficile d’affirmer quoi que ce soit. Et c’est justement là que les dirigeants doivent être transparents sur l’accompagnement mis en place.
Parce que demander à des joueurs d’être des machines à résultats en faisant comme si humainement rien ne s’était passé, c’est quand même une drôle de conception du management. Même dans le foot pro, les mecs restent des êtres humains. Et ça, certains semblent avoir besoin qu’on leur rappelle régulièrement. |
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| Chrstph |
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Posté: Sam 15 Aoû, 2026 18:49
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Les “clandés”, les “260 individus”, comme si on parlait d’un chargement de marchandises… .. Faudrait pas inverser les rôles. Si c'est de la.marchandise c'est bien pour les passeurs que c'est un business. Ici personne ne gagne rien dans cette tragédie Personne ne nie que les passeurs en font un business, justement. Mais ça ne transforme pas les personnes qui montent dans ces bateaux en “marchandise”. Elles ne sont pas responsables du trafic organisé autour d’elles. Alors oui, les passeurs s’en mettent plein les poches, mais ça n’autorise pas à déshumaniser ceux qui prennent la mer pour tenter de survivre. Faudrait quand même pas mélanger les victimes et ceux qui les exploitent. |
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